L’impact de l’œuvre de Jean-Michel Basquiat

Sa peinture la plus célèbre (Tête-crâne sans titre) - Jean Michel Basquiat

Jean-Michel Basquiat est l’artiste qui a fait le grand saut du graffiti aux grandes galeries d’art. Il est né d’un père haïtien et d’une mère portoricaine, un héritage qui s’est avéré être l’une des influences majeures de son œuvre. Aîné de trois enfants, il était considéré comme très brillant et doué. À quatre ans, il a appris à lire et à écrire, et à onze ans, il parlait couramment espagnol, anglais et français. À son tout jeune âge, il montrait déjà des signes d’un grand talent, immédiatement reconnu et encouragé par sa mère et ses professeurs. Sa mère l’a amené à plusieurs reprises à Manhattan pour voir des œuvres d’artistes éminents et l’a finalement inscrit au Brooklyn Museum of Art en tant que membre junior.

L’enfance de l’artiste n’a pas été glorieuse car il a eu sa propre part de chagrin et d’expériences traumatisantes. Il a été heurté par une voiture à l’âge de huit ans et a passé un mois à l’hôpital en convalescence. Pendant son séjour à l’hôpital, quelque chose de très positif s’est produit qui a eu une influence considérable sur ses œuvres. Sa mère lui a apporté le “Grey’s Anatomy”, un livre qui l’a occupé pendant sa période de convalescence et qui devait avoir une grande influence dans son propre travail d’artiste. Après son rétablissement, ses parents se sont séparés et le jeune Jean-Michel Basquiat a vu sa mère passer d’un établissement psychiatrique à un autre. Jean-Michel Basquiat et ses sœurs ont été élevés à Brooklyn par leur père et ont ensuite déménagé à Porto Rico en 1975. Jean-Michel Basquiat a tenté de s’enfuir de chez eux, mais a été immédiatement arrêté par la police. À 15 ans, il s’est enfui de chez lui avec succès et a dormi sur des bancs dans le parc.

Le jeune artiste n’a jamais reçu d’éducation formelle sur la peinture. Il a suivi le programme progressif City as School, centré sur la culture. C’est ici qu’il a rencontré Al Diaz et Shannon Dawson qui ont partagé son intérêt pour la bande dessinée et le graffiti. Il a également développé la balise de personnage SAMO lorsqu’il était au lycée. Jean-Michel Basquiat n’a jamais terminé ses études secondaires. Il a développé son œuvre en tant que peintre de rue qui, avec d’autres amis, marquait dans les rues des images avec des textes poétiques sarcastiques, politiques ou humoristiques.

Il a commencé sa carrière en tant que peintre sur des feuilles de papier que son père a rapportées à la maison, créant des peintures qui présentent des images de personnes anguleuses, des mots isolés, des symboles et des phrases. Les critiques et les historiens de l’art aiment son travail pour sa composition, son équilibre entre contrôle et spontanéité et sa couleur. Au début de la vingtaine, son travail a été évalué dans les plus grandes galeries Soho, notamment la Mary Boone Gallery et la Annina Nosei Gallery. Son travail a été exposé dans d’éminentes galeries d’art de Soho à Tokyo, Paris et Düsseldorf, devenant l’un des œuvres d’art les plus recherchées à vendre. Plus de deux décennies plus tard, ses œuvres se sont vendues entre 25 000 $ et 50 000 $. Ses peintures font partie des collections de l’AMuseum of Modern Art et du Whitney Museum of American Art. L’artiste est mort d’une overdose d’héroïne, mais sa contribution à l’art moderne ne peut être sous-estimée. Le travail de Jean-Michel Basquiat continue d’influencer de nombreux artistes, en particulier ceux qui aiment la bande dessinée et le graffiti.

Source by Gavin H Mann

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